Windows 11 cache en son sein une relique de 1995 : la pifmgr.dll. Ce fichier de 36 Ko, rempli d'icônes désuètes et d'une pique anti-Apple, survit non par nostalgie, mais par pure paresse calculée.
Le programme d’installation de Skype se comporte-t-il comme un cheval de Troie en permettant des attaques par injection DLL ? C’est en tout cas ce que semble penser un hacker allemand qui explique que ...